Leave a message! // Déjame un mensaje! // Laissez un message!

Este blog ha ido tomando su forma...creo que ahora ya sé lo que es. Aquí soltaré de todo pero, sobre todo, fotografías. O eso creo.
Gracias por tu visita!


MERCI! // GRACIAS!! // THANKS!!

martes, 30 de marzo de 2010

Rodin ou l'artiste

Le Penseur


Les Ombres



La porte de l'Enfer



Monument à Victor Hugo



Le baiser



http://www.musee-rodin.fr/

domingo, 28 de marzo de 2010

Brutalidades familiares

Imagínense el secreto mejor guardado de una familia noble cuyo patriarca es admirado por todos.
Imagínense la tensión de una familia rota, desscompesta, pútrida.
Imagínense la hipocresía de los familiares, las sonrisas.
Imagínense la locura, desesperación, el suicidio. El odio.
Imagínense el dogma.

Imagínense ahora una familia diferente, pero igual de aparente.
Imaginen una madre malvada, un padre ausente y unos hermanos malévolos.
Imaginen la crueldad, el odio, la manía, el desprecio, la ausencia.
Imaginen otro suicidio.
Imaginen el cine mudo de los '20 amenizado por una pieza musical en vivo (L'Octuor de France).

Ahí tienen la falta de amor.

Imaginen Festen y Poil de carotte. Tienen a Thomas Vinterberg y a Julien Duvivier.





Películas que despiertan en mí oscuros pensamientos, que vapulean y hieren.

viernes, 26 de marzo de 2010

miércoles, 24 de marzo de 2010

Café de la Nouvelle Mairie


Place de l'Estrapade

domingo, 14 de marzo de 2010

cINéPHILE à pariS

lISTENING TO "tHE bEGINNING" - dUKE eLLINGTON

Je veux vous proposer quelques films que je viens de voir la semaine dernière dans mon propre marathon.

La premiere proposition c'est un vrai classique dont j'avais une idée trompée. C'est un film de 1951, dont le réalisateur c'est Elia Kazan et le scénario de Tenesse Williams. Le film a gagné 4 Oscars donc ce n'est pas de la petite bière... Marlon Brando c'est un des personnages principales, comme un rustre et un lourdaud entre deux soeurs. L'une va tomber progressivement dans la folie qu'on commence à suposer dès le début et dont la cause est une immense tragédie.A streetcar named Desire: Indispensable, à mon avis.



Un de mes réalisateurs preferés c'est Jim Jarmusch. Sa filmographie est assez interesant: très américaine, avec une esthétique tout à fait simple mais précise. Très claire et définie. Toujours un monde de tabac et alcohol dont un des fétiches c'est Tom Waits. Incroyable Broken Flowers (2005)avec un Bill Murray comme un Don Juan échoué - Attention à la musique. Très marrant Coffee and cigarettes (2003), où il nous montre tout une troupe d'artistes très connus asseyés autour d'une table plaine de coffee & cigarettes. Night on earth (1991) nous raconte la vie de la nuit dès un taxi autour du monde a travers des acteurs aussi connus - Attention au passage de la comédie à tragèdie sans te rendre compte. Down by Law (1986) avec Tom Waits une autre fois et avec Begnini, comme chez Coffee and cigarettes dans un délicieux blac et noir très élégant. Et deux ans avant (1984) il fait un film très froid mais aussi parfait bien que avec une fin trop...déconcertant - La confusion est partout pour les personnages qui n'ont rien, ni de la chance. C'est Stranger than Paradise, où les perspectives et la photographie sont tellement jolies comme chez le film posterieur dont on vien de parler. Très recommandable modèle du cinéma independant des annés '80 tourné en 18 jours avec un équipe d'once personnes.



Il ne me manque qu'un des plus grands: Scorsese dont j'ai vu trois films cette semaine: No direction home (2005)- Documentaire sur Bob Dylan, pour les inconditionals, Goodfellas (1990) et Ranging Bull (1980). L'atmosphère qu'il crée est l'angoise pure. Les lumieres rouges, la musique, le temps...la violence, la mafia...mais une photographie!!! magnifique!!!!!!!




Et, pour finir, mes derniéres photos de à Paris:








sábado, 13 de marzo de 2010

Muerte en una bañera

Hoy odio más el mundo, la gente, las compañías. Hoy odio el ruido, la piel, el olor de esa masa inmunda. Hoy quiero gritar, arder, quemar. Hoy soy incendiaria.
Hoy bebería en una taberna y fumaría sin descanso, entre las risas alcoholizadas. Ese olor, ese olor...que baja de la nariz a las entrañas, que me cripa los nervios y me hace desfallecer. ¿Por qué? inútil preguntarse el por qué de su inutilidad, de su perversidad, de su malicia. Inútil razonar. Quizá perecer...la sangre, el corte, las venas, el alicatado blanco, la bañera blanca, la luz cegadora...y ese chorro denso, rojo, intensa paz. ¿Por qué? ¿Cómo es posible? - ¿Será posible? ¿Son ellos como yo? ¿Yo soy como ellos? ¿Puedo serlo (ahogarme, unirme a esa masa viscosa)? Decepción, decepción. Nueva confrontación con ellos, con el mundo. Con sus ojos ávidos, con su tacto áspero y su voz chillona. Hediondos, los metros son hediondos. La comunidad: el espacio y sobrepasarlo. Demasiada gente. Mi estómago grita, llora, se enfada, desaparece...tensión, los nervios crispados. Hoy los detesto, me arrincono, no hablo. Hoy muero.